Le Chardonneret de Donna Tartt

1 juin 2014, Commentaires 1

chardonnerte
Roman lyrique de 786 pages :

l’histoire de Théo que nous découvrons à l’âge de treize ans, et à travers son destin, un roman sur le bien et le mal, l’amitié, l’amour, la solitude, le chagrin, l’abandon, l’absence des êtres aimés, la mort, le terrorisme, la trahison, l’Amérique, New York, Vegas, le désert du Nevada, la bourgeoisie de Manhattan, le monde fermé des antiquaires et des marchands d’art, le monde non moins fermé des voyous, la drogue, l’alcool, Amsterdam, des personnages forts et attachants, et enfin une réflexion sur l’art qui dénoue cette chronique, sous-tendue par le fil conducteur d’un tableau : Le Chardonneret.
Magistral !
Josiane Pioda

Une réponse sur “Le Chardonneret de Donna Tartt

  1. guy cardineau dit :

    Oui c’est bien tout çà mais il ne faut pas se perdre dans l’alcool, la drogue et le descriptif ! J’étais déjà proche de l’overdose avec « Le Maître des illusions », là j’y suis totalement au point que je ne peux plus me représenter un étudiant américain sans les (nombreuses) beuveries « shootées » qui semblent être l’essentiel du cursus …. L’intérêt de l’intrigue, la qualité de l’écriture ont donc, de mon point de vue, largement pâti des longueurs du roman qui dans l’édition Pocket que je viens de lire, contient 1101 pages contre 786 semble-t-il dans l’édition « feux croisés »! Troublant ces 315 pages de différences. Sont-elles à l’origine de mon désenchantement ? avons-nous lu la même histoire? Ce qui est certain c’est que je suis allé jusqu’au bout mais il m’a fallu faire des efforts. Cela dit la lecture rapide que je pratique depuis plusieurs années, m’a beaucoup aidé, merci …. A lire par les adeptes du descriptif, de l’alcool et de la drogue « par correspondance » et très accessoirement pour les amoureux de l’intrigue et des arts .

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